La poussière n'est même pas retombée dans les usines de Croc ou Olymel que toute la classe politique se tire à la rescousse des journalistes TQS. Afin de sauver potentiellement 270 jobs, on note une liste impressionante d'apparitions politiques. Au rang des politiciens hypocrites qui espèrent bien récupérer des "air-lousse" avec ces journalistes on compte :Les employés de TQS et la classe politique se mobilisent après l'annonce de la fermeture du service des nouvelles
- Gilles Duceppe
- Amir Khadir
- Jean Charest
- Mario Dumont
- Pauline Marois
Mention interventionniste d'Or pour Charest qui promet de "livrer une bataille".
Mention de retenue politique pour Josée Verner qui : "s'est dite très déçue de la décision de TQS, tout en précisant qu'elle ne peut rien faire pour le moment"
Il est clair que la perte d'emploi est toujours un drame humain important. Il faut cependant noter que lorsqu'un entreprise n'est plus rentable depuis si longtemps, il est évident qu'un réajustement du marché est requis. Je suspecte dans le cas de TQS que c'est un signe avant-coureur de la transformation du monde des nouvelles à la fois par le phénomène des blogues et celui du reporter amateur style YouTube (ex: ireport.com). Lorsque le marché parle, il faut écouter car si on ignore les signaux, les prochains seront plus durs.
En terminant, bonne chance aux 7500 travailleurs qui ont perdu leur emploi en Mars mais qui ne font pas parti des Apparatchicks.
Bilan apparatchick : 270/7500 : 3.6% favorisé, 96.4% ignorés.
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